« Des histoires qui s’inscrivent dans la tradition sud-américaine de la nouvelle, tour à tour violente et désespérée. A la mesure de ces ports où se côtoient aventuriers, voleurs et paumés de toute sorte dans une misère sans solution sinon celle des rêves d’évasion ou des « miracles » dont la manifestation donne à l’existence son contrepoids de merveilleux.
Une écriture au vitriol, plus décapante qu’un acide, Puerto Fino est un lieu de vie brutal, grossier, passionné de sa propre déchéance, un lieu que n’aurait sans doute pas renié Blaise Cendrars. »
Jacques Gasc
La compagnie des écrivains méditerranéens et amis des lettres
Prix de la nouvelle de la ville de Toulouse en 1999
Extrait : découvrez le premier chapitre